Réagir à la surcharge de travail

Source: Ordre des psychologues du Québec. Tiré du site Internet de La semaine antistress, ACSM - Division du Québec.

Comment faire quand on ne peut plus rien faire et que la situation que l'on vit ne peut plus durer? Il nous arrive parfois de nous retrouver dans ce genre de situation où les événements nous dépassent et où on a l'impression d'avoir tout essayé pour améliorer la situation sans succès. Pensons par exemple au problème de surcroît de travail.

Que peut-on faire devant autant de travail urgent?

Bien identifier ce sur quoi on peut agir et ce sur quoi on ne peut pas agir. Faire la différence entre ce qu'il est possible de changer et ce qu'il est impossible de changer. La plupart du temps, ce n'est pas blanc ou noir, tout ou rien, Il y a toujours quelque chose (c'est parfois minime) sur laquelle on peut agir.

Ne pas rester en position passive à attendre. Il faut prendre le pouvoir que l'on peut prendre et se consacrer à changer ce qui est à notre portée. Attention à ne pas confondre réflexion et passivité. Toute action à prendre doit être précédée d'une réflexion, d'une bonne analyse de la situation. Par exemple on peut établir une liste des travaux à faire et tenter de fixer des priorités parmi les urgences.

Lâcher prise sur tout ce qui est hors de son contrôle. Cela signifie accepter d'être impuissant, de ne pouvoir tout régler tout de suite. Rien ne sert de se torturer les méninges avec ce qui nous échappe.

Partager le sentiment d'impuissance avec son patron et ses collègues. Expliquer ses limites est une manifestation de compétence et d'intégrité professionnelle.

Faire la distinction entre les exigences du travail et les capacités de réalisation du travailleur peut avoir comme résultat de diminuer la pression reliée à la surcharge de travail.

Virage, Volume 9 Numéro 3, Printemps 2004

L'Association canadienne pour la santé mentale - Chaudière-Appalaches
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